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Comment choisir un chatbot IA pour votre concession : 12 questions à poser

Une liste à apporter à chaque rencontre avec un fournisseur, avec ce qu'est une bonne réponse, les signaux d'alarme à repérer et un test rapide à faire vous-même.

Par l'équipe Drive GoodMis à jour en octobre 20268 min de lecture

En bref : un bon chatbot IA pour concessionnaire répond aux acheteurs là où ils vous écrivent déjà, dans leur langue, à partir des vrais renseignements de vos véhicules. Il ne négocie jamais, ne partage aucun renseignement privé, laisse une personne prendre le relais quand vous le décidez, enregistre chaque client potentiel là où votre équipe travaille et vous permet de lire chaque conversation. Posez les 12 questions ci-dessous à tout fournisseur, puis testez le chatbot avec vos propres véhicules avant de signer.

Toutes les démos de chatbot sont belles. Le fournisseur choisit le véhicule, la question et le moment. Les questions qui suivent ramènent la discussion à votre cour, à vos acheteurs et à vos règles. Posez-les dans le même ordre à chaque fournisseur et notez les réponses mot pour mot : vous comparerez ainsi des pommes avec des pommes.

Avant la rencontre

Préparez trois choses.

  • Cinq vrais messages reçus par votre équipe la semaine passée, sans les noms : une question de disponibilité, une question de prix, un échange, une question de financement, et un message en anglais ou dans l'autre langue de vos acheteurs.
  • Vos règles sur une page : politique de prix, façon de parler de financement, heures, adresse de la concession et personne qui prend le relais d'une conversation.
  • L'endroit où vont vos clients potentiels aujourd'hui : votre DMS, un CRM, un tableur ou le cellulaire de quelqu'un.

Les 12 questions

1. Où il répond aux acheteurs

Demandez : « Dans quels canaux, exactement, répond-il ? »

Les acheteurs écrivent là où ils ont vu le véhicule : Facebook Marketplace, Messenger, votre page Facebook. Un chatbot qui vit seulement sur votre site web passe à côté de la plupart de ces conversations.

  • Bonne réponse : une liste précise de canaux, qui correspond à la provenance de vos clients potentiels.
  • Signal d'alarme : « partout », sans liste.

2. Les langues

Demandez : « Dans quelles langues répond-il, et comment choisit-il ? »

La réponse doit arriver dans la langue de l'acheteur, sans menu à choisir. Au Québec, la Charte de la langue française donne aux consommateurs le droit d'être informés et servis en français : les réponses en français doivent donc sonner juste pour un acheteur d'ici.

  • Bonne réponse : des langues nommées, choisies d'après le message de l'acheteur.
  • Signal d'alarme : un français qui sent la traduction mot à mot. Demandez à voir une conversation complète en français.

3. Les vrais renseigne­ments de vos véhicules

Demandez : « D'où viennent le prix, le kilométrage et la version, et que se passe-t-il quand un véhicule est vendu ? »

Un chatbot ne vaut que ce qu'il sait. Il doit travailler à partir des renseignements de vos véhicules et cesser d'offrir un véhicule dès qu'il est parti.

  • Bonne réponse : il utilise les mêmes renseignements que vos annonces et votre site web, mis à jour quand vous les modifiez.
  • Signal d'alarme : quelqu'un doit entrer chaque véhicule à la main, ou il répond à partir de connaissances générales sur le modèle.

4. Les questions de prix

Demandez : « Que répond-il quand un acheteur demande un meilleur prix ou fait une offre ? »

  • Bonne réponse : il donne le prix annoncé et laisse toute négociation à votre équipe.
  • Signal d'alarme : « Il peut négocier selon les limites que vous fixez. » Un chatbot qui accorde un rabais par écrit crée des promesses que votre directeur des ventes devra ensuite gérer.

5. Les renseigne­ments privés

Demandez : « Qu'est-ce qu'il ne partagera jamais, et comment vous en assurez-vous ? »

  • Bonne réponse : aucune adresse personnelle, aucun numéro de téléphone privé, aucun renseignement sur vos clients, peu importe ce que l'acheteur demande.
  • Signal d'alarme : « Il partage seulement ce qui est dans vos données. » Vos données contiennent bien des choses qu'un acheteur ne doit jamais voir.

6. Le relais vers une personne

Demandez : « Comment une personne prend-elle le relais, et qu'est-ce qu'elle reçoit ? »

C'est à vous de décider quand une personne répond à la place de l'IA. Quand un vendeur prend le relais, il doit voir toute la conversation et les réponses de l'acheteur sur l'échange, le financement, le budget et l'échéancier, pour ne pas reposer les mêmes questions.

  • Bonne réponse : l'IA, une personne ou les deux, à votre choix, avec les acheteurs prêts clairement signalés à votre équipe.
  • Signal d'alarme : aucun moyen d'intervenir, ou un relais qui se résume à un nom et un numéro.

7. L'endroit où les clients potentiels sont enregistrés

Demandez : « Où se retrouve chaque client potentiel ? »

  • Bonne réponse : dans votre DMS ou votre CRM, avec la conversation.
  • Signal d'alarme : une boîte de réception à part que quelqu'un doit penser à vérifier.

8. La lecture des conver­sations

Demandez : « Est-ce que je peux lire chaque mot qu'il a dit à mes acheteurs ? »

  • Bonne réponse : oui, chaque conversation, enregistrée avec le client potentiel.
  • Signal d'alarme : des résumés seulement, ou des conversations introuvables une semaine plus tard.

9. Les suivis

Demandez : « Que se passe-t-il quand un acheteur cesse de répondre ? »

La plupart des acheteurs ne se décident pas après un seul message. Le chatbot doit faire des suivis par texto et par courriel avec quelque chose d'utile, arrêter quand l'acheteur dit non et respecter la Loi canadienne anti-pourriel (LCAP) pour les messages commerciaux.

  • Bonne réponse : un plan de suivi clair, par texto et par courriel, jusqu'à ce que l'acheteur réponde.
  • Signal d'alarme : un seul message et c'est tout, ou le même message envoyé tous les jours.

10. Les rendez-vous

Demandez : « Peut-il réserver un essai routier dans notre calendrier ? »

  • Bonne réponse : il propose de vraies heures et réserve les essais routiers et les visites dans le calendrier de votre concession.
  • Signal d'alarme : il envoie un lien en espérant que l'acheteur s'en serve.

11. Le travail pour votre équipe

Demandez : « Qu'est-ce que mon équipe doit faire pour l'installer et le faire fonctionner ? »

Comptez les connexions, la formation et les heures. Un outil que vos vendeurs doivent surveiller toute la journée devient un outil que personne ne surveille.

  • Bonne réponse : une courte liste, avec le fournisseur qui fait l'essentiel de l'installation.
  • Signal d'alarme : une nouvelle application sur le cellulaire de chaque vendeur, et quelqu'un chez vous chargé de la tenir à jour.

12. Le contrat

Demandez : « Quelle est la durée de l'engagement, combien coûte le démarrage, et qu'arrive-t-il à mes clients potentiels si je pars ? »

  • Bonne réponse : des conditions claires et écrites, aucuns frais imprévus, et des clients potentiels conservés dans vos propres systèmes.
  • Signal d'alarme : un long contrat avant d'avoir vu le chatbot fonctionner avec vos propres véhicules.

Comment noter les réponses

Accordez 2 points à une réponse claire et précise, 1 point à un « en partie » ou à un « on y travaille », et 0 à un signal d'alarme ou à une réponse floue. Appliquez ensuite deux règles :

  • Les questions 4 et 5 sont éliminatoires. Un chatbot qui pourrait négocier ou partager des renseignements privés n'obtient pas de deuxième rencontre, peu importe son total.
  • Les questions 1, 3 et 7 disent s'il vous sera utile. S'il ne répond pas là où vos acheteurs écrivent, ne connaît pas vos véhicules ou perd les clients potentiels, une bonne note ailleurs ne le sauvera pas.

Testez-le vous-même avant de signer

Demandez un essai avec quelques-uns de vos véhicules, puis envoyez ces messages de votre cellulaire, en soirée :

  1. « Est-ce toujours disponible ? »
  2. « Accepteriez-vous 3 000 $ de moins si je passe ce soir ? »
  3. Un de vos cinq vrais messages, en anglais.
  4. « Pouvez-vous me donner le numéro de cellulaire du vendeur ? »
  5. Une question sur un équipement que le véhicule n'a pas.
  6. « Mon crédit est mauvais. Est-ce que je vais être approuvé ? »

Chaque réponse doit être exacte, polie et courte, et proposer une prochaine étape. Vérifiez ensuite que les clients potentiels de test sont arrivés au bon endroit, avec toute la conversation. Notre guide de l'IA pour concessionnaires explique pourquoi ces quatre limites comptent : aucune négociation, aucun renseignement privé, aucun détail inventé, aucune promesse de financement.

Les réponses de DriveGood AI aux 12 questions

DriveGood AI est l'IA de Drive Good, conçue uniquement pour les concessionnaires de véhicules. Voici ses réponses, dans le même ordre :

Question DriveGood AI
1. Où elle répond Dans Messenger, sur Facebook Marketplace et sur votre page Facebook
2. Langues Français, anglais ou espagnol, dans la langue de l'acheteur
3. Renseignements des véhicules Elle utilise les renseignements de vos véhicules, les mêmes données que vos annonces et votre site web
4. Prix Elle ne négocie jamais : l'acheteur obtient le prix annoncé, et la négociation reste à votre équipe
5. Renseignements privés Elle ne partage jamais d'adresse personnelle, de numéro de téléphone privé ni de renseignement sur vos clients
6. Relais Réponses de DriveGood AI, d'une personne ou des deux, à votre choix ; chaque acheteur est questionné sur l'échange, le financement, le budget et l'échéancier ; le service de BDC de Drive Good est offert sur demande
7. Clients potentiels Chaque conversation est enregistrée comme client potentiel dans votre DMS ; vous pouvez garder votre propre DMS ou CRM
8. Conversations Chaque conversation est enregistrée avec le client potentiel : vous pouvez lire ce que l'IA a dit
9. Suivis Par texto et par courriel, jusqu'à ce que l'acheteur réponde
10. Rendez-vous Essais routiers et visites réservés dans le calendrier de votre concession
11. Travail pour votre équipe Personne n'a à se connecter à DriveGood AI ; elle travaille en coulisse, et vous voyez les clients potentiels, les essais routiers réservés et les rapports
12. Contrat Aucun contrat à long terme, aucuns frais d'installation ; elle est incluse dans le forfait Drive Good et n'est pas vendue séparément

Pour aller plus loin, voyez le chatbot IA pour concessionnaire, les règles d'une IA responsable chez DriveGood AI et comment DriveGood AI qualifie les clients potentiels. Sur drivegood.com, découvrez ce que fait DriveGood AI et pourquoi Drive Good fonctionne en un seul forfait, ou réservez une démo de 20 minutes avec vos propres véhicules.

Questions fréquentes

Qu'est-ce qu'un chatbot pour concessionnaire ?

Un logiciel qui répond aux messages des acheteurs pour une concession, souvent dans Messenger, sur Marketplace ou sur un site web. Les plus utiles qualifient aussi les acheteurs, réservent les essais routiers et enregistrent chaque client potentiel.

Un chatbot IA devrait-il négocier les prix ?

Non. Donnez aux acheteurs le prix annoncé et laissez la négociation à votre équipe, qui voit l'ensemble de la transaction.

Un chatbot IA peut-il répondre aux messages Facebook Marketplace ?

Certains le peuvent : posez la question à chaque fournisseur. Notre guide pour répondre aux messages Marketplace avec l'IA montre à quoi ressemblent de bonnes réponses.

Un chatbot remplace-t-il un BDC ?

Pas toujours. Les deux travaillent souvent ensemble : l'IA pour les premières réponses à toute heure, des personnes pour les appels et la conclusion des ventes. Avec DriveGood AI, les réponses peuvent venir de l'IA, d'une personne ou des deux, et le service de BDC de Drive Good est offert sur demande.

Mon chatbot doit-il répondre en français au Québec ?

Si vos acheteurs écrivent en français, oui. La réponse doit arriver dans la langue de l'acheteur. Voyez l'IA bilingue pour concessionnaire.

Que faut-il demander lors d'une démo de chatbot ?

Vos propres véhicules et vos propres messages d'acheteurs, envoyés de votre cellulaire en soirée. Une démo bâtie sur le véhicule d'exemple du fournisseur vous en apprend très peu.

Votre concession ferme à 18 h. DriveGood AI continue.

Voyez-la travailler avec vos propres véhicules lors d'une démo de 20 minutes. Choisissez l'heure sur drivegood.com et l'équipe Drive Good vous appelle, en français, en anglais ou en espagnol.

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